Estimand économique
La cible doit correspondre à la valeur à optimiser : ventes nettes, marge, nouveaux clients ou contribution. Le modèle précise si les effets sont incrémentaux, moyens ou marginaux et comment les coûts médias sont traités.
Analyse expert · Révisée le 22.08.2026
Statut pédagogique
Méthode et sources vérifiées ; résultats empiriques de la source non reproduits. Cette page n’établit ni performance observée, ni effet causal démontré, ni validation scientifique complète.
Preuves directement vérifiables
Workflow MMM, données, modélisation, analyse et optimisation.
Ce qu’il faut distinguer
La cible doit correspondre à la valeur à optimiser : ventes nettes, marge, nouveaux clients ou contribution. Le modèle précise si les effets sont incrémentaux, moyens ou marginaux et comment les coûts médias sont traités.
Variation, colinéarité, support, nombre d’observations et facteurs de confusion déterminent ce que le modèle peut séparer. Un coefficient plausible sous un prior fort n’est pas une information entièrement produite par les données.
L’erreur prédictive ne suffit pas. Il faut contrôler signe, ordre de grandeur, stabilité, décomposition, pente marginale et performance d’une allocation rétrospective, puis calibrer avec des expériences compatibles.
Méthode
Définir budget, canaux, unités, périodes, scénarios, contraintes et fréquence de mise à jour. Écrire les décisions interdites, notamment extrapolations hors support ou lecture créative trop fine.
Tester variation, corrélations, ruptures, données manquantes, prix, promotions, distribution, saisonnalité et événements. Construire une matrice d’identifiabilité avant toute estimation.
Comparer plusieurs spécifications, priors et fenêtres. Examiner résidus, contributions, adstock, saturation et paramètres. Refuser les compensations économiquement impossibles même si la prédiction s’améliore.
Rapprocher les estimations d’expériences ou quasi-expériences compatibles. Publier intervalles, domaine d’usage, journal de versions, écarts aux preuves et décision de validation par niveau d’exposition.
Huit champs relient décision, données, modèle, validation et garde-fous ; chaque champ possède une porte d’acceptation.
Budget, leviers, horizon
franchieContribution marginale
franchieCorrélation vidéo–search
conditionnellePrédiction + décision
franchieGéo-test compatible
franchie−15 % / +20 % observé
bloquanteRévision trimestrielle
franchiePilote borné
retenueUn MMM sur 156 semaines prévoit les ventes avec 7 % de MAPE. Il recommande de déplacer 400 k€ de vidéo vers recherche. La vidéo et la recherche de marque ont une corrélation de 0,82 ; le budget vidéo n’a jamais été inférieur à 250 k€ par trimestre.
Sous la spécification A, ROAS vidéo 0,9 et recherche 3,4. Sous un prior d’adstock plus long et une calibration géographique, vidéo 1,8 ± 0,7 et recherche 1,9 ± 0,5. La recommandation de −400 k€ place la vidéo à 120 k€, hors support. Un scénario limité à −120 k€ produit 96 k€ de gain attendu avec un intervalle de −18 à +205 k€ ; le regret maximal est 130 k€.
La MAPE ne valide pas l’allocation initiale. Le contrat interdit la baisse hors support et transforme le déplacement en test de 120 k€. La décision est « pilote avec garde-fou », pas « optimiser automatiquement ».
Conditions d’acceptation
Le contrat nomme la décision, l’estimand et le domaine d’usage.
L’identifiabilité est évaluée avant l’interprétation des coefficients.
Validation prédictive et validation décisionnelle sont séparées.
Toute recommandation hors support devient un test borné.
Limites
Références